BIO GENERALE et ARTISTIQUE ABREGEE :
Éric MITTERAND est né le 17 décembre 1961, à Autun, ville d’origine gallo-romaine (ex-Augustodunum, près de Bibracte), au sein du légendaire Morvan, où demeure le reliquaire de Saint Lazare (le ressuscité)
Bien que venu au monde sous le regard d’une sage-femme nommée Céleste, Eric connut une enfance difficile après le divorce de ses parents, l’éloignement de ses sœurs (l’une mariée et l’autre en pension) et le décès de son grand frère protecteur.
Ne pouvant ensuite plus trop compter sur une mère malade et un beau-père VRP toujours absent, il dut même s’inventer, vers l’age de treize ans, une arme martiale, dite épona (sorte de fléau composé d’un manche et d’une corde prolongée par une chaîne), pour stopper les malveillances d’un proche.
Malgré ces turpitudes, Eric fit moultdessinspersos (de muses antiques ou imaginaires) pour contrer le blues de sa jeunesse et se construisit sa propre « armure » en pratiquant lesarts martiauxdés l’adolescence et de manière assidue et effectua par ailleurs bon nombre debaladesà moto (de 50 puis 125 cc) pour s’aérer la tête (en traversant les campagnes et en allant visiter les châteaux, vestiges, églises & autres sources sacrées de sa région…)
Les sorties avec les copains-copines lui remontèrent peu à peu le moral et un cercle d’amitié se forma autour de lui. – Après une scolarité un peu chaotique, Eric effectua son service nationalau 602ème R.C.R. (Régiment de Circulation Routière) de Dijon (classe 81/12) et s’occupa d’un foyer d’élèves au Collège Militaire d’Autun.
A son retour dans le civil, il réalisa, grâce à son coté créatif et en dépit d’un maigre budget, uncourt métrageen format 9,5 mm, intitulé «Les cendres bleues» – Cette fiction (tournée en Côte d’Or et traitant d’une apocalypse nucléaire), fut présentée (hors compétition) au festival du Cinéma 9,5 d’Albi, en 1984, sous l’égide du Président Paul Bigou et les applaudissements chaleureux du public.
Cette parenthèse cinéphile (sympathique mais non lucrative) effectuée, il dut quitter sa ville natale (accompagné de sa petite amie) afin de tourner la page et de gagner sa vie de façon plus terre à terre.
Quoique diplômé en dessin industriel (1981) et en marketing (1987), Ericfut tout d'abord dessinateur topographe et monteur film graphiste en Bourgogne, puis monteur maquettiste à Paris, en la presse écrite et l’édition parisienne (notamment à COMPOTOUR, pour des revues comme Première, Karaté, etc.)
Après des débuts plutôt difficiles en la Capitale, il vit peu à peu disparaître ces métiers, notamment avec l’apparition de nouveaux logiciels – Il dut alors rebondir et devint, en 1995 et après passage chez Cobra-formation,responsablede nuit au sein d’une agence de sécurité parisienne du 8ème arr. (à la tête de 50 agents et du groupe d’intervention rapide Golf-Guépard, aujourd’hui dissolu), puis opérateur au C.O.S. d’Île-de-France, avant délocalisation du staff sur Nantes, en 2004.
Préférant alors rester sur Paris, il se tourne ensuite vers le monde associatif et devient, après un temps de bénévolat, secrétaireadjointdu Père Guy GILBERT (prêtre éducateur bien connu), à compter de 2005 (et toujours à ce jour) et aide hospitalier au sein d’une grande fondation parisienne (en complément)
Bien qu’ayant connu différents métiers, Éric MITTERAND n’en demeure pas moins pour autant créatif et surtout artiste dans l’âme depuis toujours, notamment en raison de son don inné dans le domaine dudessin(matière où il excellait à l’école) – A noter que ce dernier maîtrise à la fois le dessin technique et artistique.
Le patronyme de cet artiste autodidacte ne laisse par ailleurs pas indifférent, en raison de son homonymie avec l’ancien Président français.

A titre individuel, Eric MITTERAND participa, en 1986, au concours de la «Tour Eiffel de l'Espace » (voir ci-dessous) et reçut, à cette occasion, les félicitations du jury International d'Innsbruck (pour sa main métallique géante, dite Main de la Paix) :

Il fut égalementlauréat« Défi Jeunes» (prix du M.J.S.), en 1987, pour une jaquette brevetée de K7 illustrée en relief qui fut présentée au Salon de l'Étudiant (ainsi que par Jérôme Bonaldi sur Canal +) – Cette dernière, malgré son originalité, ne fut pas commercialisée en raison d’un coût de fabrication qui aurait été trop élevé, selon la profession.
Polyvalent , mais néanmoins artiste à part entière, Éric crée un nouveau type de portrait dit EMd2 en 2005, ainsi que sa série graphique Crayon Vol en 2006, puis parachève sa collection de dessins Éternité en 2007, avant d’ouvrir son propre site Internet, où il dévoile enfin sesoeuvresau public.
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Rappel >> Cliquer sur chaque mot souligné ci-dessus en texte Bio pour voir les photos s’y rattachant.
BILLET DE L'ARTISTE :
Amis internautes bonjour,
J’espère que ce petit tour sur le présent site vous satisfera pleinement, faute d’être remboursé à la sortie (vu que c’est gratuit...) Alors bonne visite !
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Questions .fréquentes. -.Réponses .persos :
>> Pourquoi ce site ?
- Pour faire connaître mes dessins, notamment et tout particulièrement ceux de la dite collection « Eternité »
>> Faire connaître vos dessins auprès de qui ?
- Auprès des jeunes de 7 à 77 ans…
>> En quel but ?
- Créer un éveil, ou tout au moins un intérêt spirituel chez ces derniers, histoire de booster leur flamme d’espérance (au delà des maux...)
>> Ne tirez-vous pas, quelque part, l’inspiration de vos dessins du thème récurrent de l’incessant combat du bien et du mal ?
- Plus que cela, je dirais plutôt que mes dessins s’inspirent d’eux-mêmes (au travers de leur identité propre) du souffle du Cosmos, voir, plus concrètement, de l’équilibre de l’Univers.
>> Un dessin de cette collection peut-il faire voyager ?
- Bien évidemment, car il peut élever l’esprit au delà des ténèbres de la vie et de l’espace-temps ; Sa compréhension rend libre.
>> Est-t-il vrai que vous ne voulez pas vendre les dessins de vos collections ?
- C’est exact ; En fait et plus généralement parlant, je ne tiens pas trop à vendre (et encore moins à brader) mes originaux… Même pas en rêve ! Il faut dire que ma collection « Eternité », par exemple, représente tout de même sept ans de travail ! Par contre, je ne suis pas du tout contre le principe de les diffuser un jour au travers d’éditions (reproductions), bien au contraire.
>> Le Net, c’est bien, mais pourquoi pas une vraie galerie ?
- Trop de frais ! Surtout à Paris… Dans galerie, il-y-a le mot galère ; Mais, plus sérieusement, disons plutôt manque de temps et de moyens (tout au moins pour l’instant), où bien alors, on verra plus tard, à la retraite et si je gagne au Loto d’ici là ! Mais en attendant, le Net, c’est bien aussi, car cela offre somme toute, visu possible d’une Cyber galerie simplifiée, au travers de mon site (ce d'autant qu'ainsi, même les personnes ne pouvant pas se déplacer en profitent).
>> Participez-vous à des expositions ?
- Non, car la vie quotidienne en la capitale ne m’en laisse pas trop le temps... C’est d’ailleurs, entre autres, pour cela que j’ai créer ce site qui est, à mes yeux, une sorte de mini expo permanente et à portée de tous et toutes ; Ceci compense cela !
>> Vous connaissez assez bien Guy GILBERT, que pensez-vous du personnage ?
- Un Archange clouté qui marche sur les vagues de la société avec ses santiags ! Certes, l’apôtre des loubards et des jeunes en difficulté, mais aussi de tous celles et ceux qui se posent encore bien des questions en ce nouveau millénaire (tant spirituellement que socialement d’ailleurs) ; Au sein de notre civilisation contemporaine, son « Evangile selon Saint Loubard » (Prix Spiritualité d'Aujourd'hui) a plus que jamais sa place.
Éric MITTERAND.......
(Propos recueillis par X pour Y…)...
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